VENEZIA
samedi 31 octobre 2009
jeudi 29 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Que recommence le temps du mythe
que recommence l'éternel été,
non plus l'été brûlant, horrible, l'été des enfants sur les îles grecques, des rues bondées d'Istanbul, des places romaines immobiles, mais l'été de la fête, l'été où le temps passe chaque dimanche, où la foule sort sur les places pour recevoir le soleil chaud et déclinant, l'été où chaque jour est nouveau et chaque jour un souvenir
A quei tempi era sempre festa
j'ouvre pour moi le temps de la fête
que recommence l'éternel été,
non plus l'été brûlant, horrible, l'été des enfants sur les îles grecques, des rues bondées d'Istanbul, des places romaines immobiles, mais l'été de la fête, l'été où le temps passe chaque dimanche, où la foule sort sur les places pour recevoir le soleil chaud et déclinant, l'été où chaque jour est nouveau et chaque jour un souvenir
A quei tempi era sempre festa
j'ouvre pour moi le temps de la fête
mardi 20 octobre 2009
samedi 17 octobre 2009
de l'amour...?
Ces murmures qui remplissent les voûtes, qui se bousculent contre les murs et encore tout là-haut dans les demi-sphères...
Dans la Basilica San Luca. Ouverte sur les collines. Elle domine la ville mais elle lui tourne le dos.
Hier visite de la Basilica de San Petronio, gloire beauté grandeur, Santo Stefano la paix et la spiritualité émanent des pierres, et on se perd dans les abysses du temps, des pierres et des détours, et des cloîtres, le monde a disparu, on est bien
et les voix qui répondent et se mêlent entre elles en un bruyant et effrayant écho ave maria piena di gracia et la voix lente décomposée en mille voix qui se répand en cascade, qui ne cesse de commencer
ave maria piena di gracia etc
c'est un gros nuage grave qui se gonfle et vibre vibre, qui tombe et résonne et derrière le tintement des pièces et s'éteint tout à coup
c'est une vague effrayante sans âme, les milliers de voix se bousculent et s'écrasent et seule une rumeur décomposée et éclatée, décalée se défracte et s'élance vers les murs froids des colonnes et des coupoles avant de s'évanouir
santuario beata vergine di S. Luca
per rispetto al luogo sacro si prega di accedere alla BASILICA con abite e comportamenti convienente alla chiesa
Il n'y a pas de lieux sacrés
Dans la Basilica San Luca. Ouverte sur les collines. Elle domine la ville mais elle lui tourne le dos.
Hier visite de la Basilica de San Petronio, gloire beauté grandeur, Santo Stefano la paix et la spiritualité émanent des pierres, et on se perd dans les abysses du temps, des pierres et des détours, et des cloîtres, le monde a disparu, on est bien
et les voix qui répondent et se mêlent entre elles en un bruyant et effrayant écho ave maria piena di gracia et la voix lente décomposée en mille voix qui se répand en cascade, qui ne cesse de commencer
ave maria piena di gracia etc
c'est un gros nuage grave qui se gonfle et vibre vibre, qui tombe et résonne et derrière le tintement des pièces et s'éteint tout à coup
c'est une vague effrayante sans âme, les milliers de voix se bousculent et s'écrasent et seule une rumeur décomposée et éclatée, décalée se défracte et s'élance vers les murs froids des colonnes et des coupoles avant de s'évanouir
santuario beata vergine di S. Luca
per rispetto al luogo sacro si prega di accedere alla BASILICA con abite e comportamenti convienente alla chiesa
Il n'y a pas de lieux sacrés
mercredi 14 octobre 2009
Le vent d'est II
Bologne 13°, le vent d'est souffle à 27 km/h
de ma fenêtre je peux voir les toits des maisons rouges et jaunes, puis l'armature bleu électrique à travers laquelle file le train et plus loin encore les collines et les gros nuages blancs qui s'enfoncent derrières les collines. et les oiseaux glissent dans la lumière froide, l'hiver commence enfin...
de ma fenêtre je peux voir les toits des maisons rouges et jaunes, puis l'armature bleu électrique à travers laquelle file le train et plus loin encore les collines et les gros nuages blancs qui s'enfoncent derrières les collines. et les oiseaux glissent dans la lumière froide, l'hiver commence enfin...
deux semaines à Bologne
des détails tout le monde veut des détails j'habite Bologne via Marcello Oretti, 6 je ne suis pas sortie depuis deux jours parce que je suis malade parce que je suis épuisée, parce que je me suis lancée dans la ville, j'ai traversé les places j'ai parcouru les rues, les ruelles, une fois deux fois, à la recherche d'un téléphone puis d'une chambre puis d'un vélo, j'ai voulu voir les marchés les jardins les rues les palais découvrir les bibliothèques écouter les professeurs voir les places la nuit le jour alors j'ai rencontré Inti, Eustachio, Francesca, Nicoletta, Sergio, Gaia, Toni, Alessio, Marcelle, Jorge, Silke, Merixel, Bea, Alejandro, Pablo, Lila, Sendou...et maintenant je dois me reposer Cyrielle arrive et demain je me plongerai une nouvelle fois dans le mouvement.
dimanche 11 octobre 2009
la bicicleta rubata
" Amici d'Italia, amici di Bologna cosa mala è successo
mi hanno rubato la bicicleta
era rosa era nera,
sono un po arrabbiato,
colegate la vostra bene ma se volete
comprar'una
per favore non la mia"
Tito
sms da Tito
ricevuto :
11-Ott-09
22h35
vendredi 9 octobre 2009
L'éternel été
même quand il pleut ce sont juste les brumes de chaleur qui se condensent et se déversent sur la ville je pensais quitter l'Eté mais Bologne étouffe, et après le soleil brulant de la méditerranée c'est la chaleur pure, palpable que je trouve ici...
lundi 5 octobre 2009
une semaine à Bologne...
Ma première chambre dans la comune di Vertago à quarante km de Bologne, ma deuxième chambre à Sant'Ilario d'Enza à 5 km de Parme, ma troisième chambre dans Bologne una traversa di Via Massarenti,
ma chambre Via Marcello Oretti, 6 Bologne
Vous êtes les bienvenus !
ma chambre Via Marcello Oretti, 6 Bologne
Vous êtes les bienvenus !
samedi 3 octobre 2009
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